Allégeance
Enfin je suis
arrivé
Au pays de ces
guerriers
Qui de leur
poing l’air fendait
Et la terre
faisait trembler
Bravant
l’Enfer et l’effroi
Pour protéger Athéna
Aurais je bien la valeur
De ces ancêtres sans peur ?
Pourrais un
jour mériter
Ce titre pour lequel je suis né ?
Mon Maître,
lorsque vous disiez
Que mes étoiles me protégeraient
Me pensiez vous alors digne
De revêtir l’armure de ce signe
Qui me guide
et me conduit
Donnant un sens a ma vie…
Du sanctuaire
je franchis les portes
Entouré des regards inquiets
Des douze gardiens aux âmes fortes
Qui sans un
mot me laissent passer
Agenouillé face à Elle
Je me rends
compte qu’elle est celle
A qui j’ai voué ma vie
Depuis tant de
longues années
Sous les
étoiles seul je réfléchis
Enfin je me sens chevalier…
Je suis
accueilli maintenant
Par mes frères d’or, de bronze, d’argent,
Leurs regards
reflètent l’étonnement,
Mais aussi
l’usure du temps,
Ils me content
les premières guerres saintes
M’annoncent, la peur dans les yeux,
Que ma venue
est un signe des dieux
Qui, sur la tapisserie du destin
Par les trois
cruelles Parques fut peinte
Annonçant des guerres la subite fin
Chevalier à l’armure inconnue,
Du néant et de l’oubli, je suis revenu.